Plusieurs faire-part concernant des victimes de l'incendie du Bazar de la Charité (4 mai 1897)

- Henriette d'Hinnisdäl ( 23 ans)

-Victoire de Damas née Leclerc de Juigné ( 69 ans )

- Lydie de Gossellin née Panon Desbassayns de Richemont (57ans) et sa fille Marie Agnès Mimerel née Gossellin (23 ans)

- Louise Amé de Saint Didier  née Pedra (80 ans )

- Isabelle de Carayon la Tour (de) née de Lassus ( 62 ans ) 

- Maximilienne de Saint Périer (de) née de Kergolay (48 ans) 

- Marie de Valence de Minardière née de Marbot (48 ans ) et ses 2 filles :   Marguerite (16ans) et Marie-Antoinette (19 ans ) 

- Marie-Thérèse Simon (22 ans)

- Marie de Bonneval née du Quesnes (45 ans)

- Valérie de Beauchamp née Turquet de la Boisserie (30 ans)

- Elisabeth Hoskier née Weyer ( 61 ans)

- Marie Augustine Laneyrie née Glandaz (43 ans )

- Marguerite Valentin née Peretti ( 41 ans ) 

- Françoise Ernestine Sabine de Vallin ( 58 ans ) 

- Louise de Moustier née Bésiade d'Avaray (71 ans )

- Marie Charlotte Marguerite de Cossart d'Espiés ( 49 ans ) 

- Elisabeth Carüel de Saint-Martin  née Green de Saint Marsault  (60 ans ) 

- Marie Henriette Rolland-Gosselin née Hoskier (39 ans)

- Louise Marie Gosse née Dagneau et ses deux filles, Angèle (20 ans) et Zoé (18ans )

- Louise de Luppé née de Rivière (53 ans)

- Amélie Constance Françoise de Carbonnel de Montgival née Daireaux, 42 ans

 

                  Dans les mémentos :

- Caroline Cosseron de Villenoisy ( 68 ans)

 

http://bazardelacharite.blog.free.fr/index.php?pages/Liste-des-victimes

Ingres

Le mari de Georges Sand

François Dudevant

Comtesse de Ségur

1799-1874

Camille de Malaret

1848-1883

Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur (née Sofia Fedorovna Rostoptchina en russe: Софья Фёдоровна Ростопчина le 19 juillet 1799 à Saint-Pétersbourg - 9 février 1874 à Paris) est une femme de lettres française de naissance russe.

Les romans de la comtesse de Ségur furent publiés entre 1857 et 1872 dans la Bibliothèque rose illustrée chez Hachette. Ils ont été réunis en 1990 sous le titre Œuvres de la comtesse de Ségur dans la collection « Bouquins » chez l’éditeur Robert Laffont. Même si le thème récurrent des châtiments corporels (Un bon petit diable, le Général Dourakine, les Malheurs de Sophie…) – qui fait peut-être en partie écho à sa propre enfance malheureuse avec sa mère Catherine Protassov – a souvent été présenté comme l’aspect de cette œuvre à avoir le moins bien vieilli, il s’agit en réalité bien plus d’une rupture avec les modèles de la littérature enfantine de l’époque avec une rédemption d’autant plus exemplaire que le réalisme de la représentation a été sans complaisance. Plusieurs autres thèmes ou faits peuvent sembler désuets par rapport à la vie des Français d’aujourd’hui : par exemple, le vouvoiement des parents, le rôle des domestiques, et les traitements médicaux tels que l’usage abusif de sangsues, des saignées, des cataplasmes « saupoudrés de camphre » (Les Petites Filles modèles), l’eau de gomme fraîche, l’eau salée contre la rage, et ainsi de suite. Mais c’est peut-être ce réalisme dans la représentation du quotidien et de ses détails qui valut à la comtesse de Ségur d’être appelée le Balzac des enfants par Marcelle Tinayre

Camille de Malaret née en 1848, fille de Paul d'Ayguevives de Malaret et Nathalie de Ségur est le premier petit-enfant de la Comtesse de Ségur. Elle restera sans doute sa préférée. Sa grand'mère la met en scène dans " la trilogie de Fleurville ", c'est à dire Les Petites Filles Modèles, Les Malheurs de Sophie et Les Vacances. Elle lui dédicace Les Nouveaux Contes de Fées et François le Bossu. Elle est aussi la Natacha du Général Dourakine, la Mina de La Fortune de Gaspard et Geneviève de Après la Pluie le Beau Temps. Dans Les Bons Enfants - sous le nom de Camille de Rouville, elle est presque une sainte !

Ces éloges constants, cette adulation étaient peut-être difficile à supporter pour l'enfant qui s'efforçait sans doute d'être à la hauteur des personnages dans lesquels sa grand'mère l'incarnait.

                                  

 

Les tombes des Petites Filles Modèles :

 

http://www.tombes-sepultures.com/crbst_1144.html

Le mariage du futur président de la République Vincent Auriol

Fils de boulanger, avocat de profession, Vincent Auriol adhère rapidement à la SFIO. Député de Muret dès 1914, membre de la commission des Finances de l'Assemblée, il devient ministre des Finances sous le Front Populaire. Sa politique d'abandon du 'franc Poincaré' au profit du 'franc flottant' n'empêche pas la chute du gouvernement Blum en 1937 sur des questions économiques. En 1940, il fait partie des quatre-vingt députés qui refusèrent de voter les pleins-pouvoirs au maréchal Pétain. Incarcéré, il réussit cependant à gagner Londres et la Résistance. Il fait un retour triomphal à la Libération puisqu'il est élu premier président de la IVe République par l'Assemblée le 16 janvier 1947. Figure extrêmement populaire, il permet l'émergence d'une 'troisième force' entre le communisme et le gaullisme. Confronté à des difficultés économiques et sociales (inflation, grèves.. .), il ne parvient pourtant pas à endiguer l'instabilité gouvernementale.

 

Le décès en 1818 de Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse, naturaliste français

Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse est un naturaliste français, né le 20 octobre 1744 à Toulouse et mort le 18 octobre 1818 au château de Lapeyrouse (Haute-Garonne). Après le retour des Bourbons, Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse, l'ancien maire de Toulouse, député pendant les Cent-jours attend 1816 pour se remontrer à Toulouse. Ce savant emprisonné par les révolutionnaires, n'a pas envie d'être tué par les Verdets ou jeté en prison.Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse est un franc-maçon actif et un ami d'Alexandre Du Mège (1780-1862). Très influencé par Jean-Jacques Rousseau, il fonde tout d'abord la loge Les amis du désert, puis de 1814 à 1818 il est vénérable de la grande loge provinciale de Toulouse.Il décède le 18 octobre 1818 en son château de Lapeyrouse (Haute-Garonne), où il faisait des recherches agronomiques et où il introduisit le mouton mérinos. Les Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse se partagent 566 124 francs, 365 hectares de terres, un château, une belle maison.Une part importante de sa bibliothèque se trouve désormais dans les bibliothèques de Toulouse. Son fils Isidore Picot de Lapeyrouse né en 1776 et décédé en 1835 lui succède à la chaire d'histoire naturelle de la faculté des sciences de Toulouse en 1818.

Et bien d'autres comme ceux qui suivent en version intégrale :

Faire-part de décès du père de Guy de Maupassant

La mort dramatique d'un Toulouse-Lautrec.

Messe pour le Prince Impérial

Mariage Marie de Curières de Castelnau et Urbain de la Croix

Le général de Castelnau a eu 3 fils morts pour la France à la guerre de 14/18

René Panhard, le célèbre constructeur

Une famille décimée par l'écroulement de leur maison à Arras

Mariage d'Eugène Poubelle (futur préfet de Paris et inventeur de la poubelle)

Eugène Poubelle fait part de la naissance de sa fille

Un préfet assassiné : Henri de L'Espée ( 1827-1871)

Polytechnique (promotion 1846 ; sorti classé 3ème sur 122 élèves). Ecole des Mines de Paris. Corps des mines. Extrait du Livre du centenaire de l'Ecole Polytechnique, tome III page 142 De L'Espée, de la promotion de 1846 de Polytechnique, avait, presque aussitôt après sa sortie de l'École des Mines, quitté le service de l'État pour passer dans les Compagnies de Chemins de fer et s'occuper de hautes affaires industrielles.
 Pendant la guerre de 1870, il fut l'ingénieur qui construisit la redoute de la Capsulerie, puis fut attaché à l'état-major du général Javain
 Après la guerre, M. Thiers venait de l'envoyer comme préfet à Saint-Etienne, lorsqu'il y est assassiné le 26 mars 1871, après un long martyre, par des émeutiers qui, s'étant rendus maîtres pour quelques instants de la préfecture, lui réclamèrent vainement sa capitulation et la proclamation de la Commune.

Annonce du décès de Monseigneur de Beaufort évêque de Lectoure 1745